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Les types de soudure : MMA, MIG, TIG, plasma, chalumeau, laser, et lequel choisir
Six procédés, chacun avec son métal, sa vitesse et son fini. Voici comment ils fonctionnent et comment un atelier choisit celui de votre pièce.
Mis à jour le
Soudure à l’arc avec électrode enrobée (MMA)
Un arc électrique fond le métal de base et une électrode enrobée. L’enrobage produit un laitier qui protège le bain de fusion, puis se retire au marteau.
C’est le procédé de chantier par excellence : un poste compact, pas de gaz, insensible au vent. Il soude l’acier épais, rouillé ou peint. Le cordon demande plus de finition et la cadence est plus lente.
Soudure MIG et MAG
Un fil-électrode se déroule en continu et fond sous l’arc. Un gaz protège le bain : inerte pour le MIG, actif pour le MAG. Le fil fourré (flux core) fait le même travail sans bouteille de gaz.
C’est le procédé de production de l’atelier. Rapide, régulier, il assemble l’acier de 1 mm à plusieurs centimètres. Il convient moins aux joints très fins ou très visibles.
Soudure TIG
Une électrode en tungstène, qui ne fond pas, crée l’arc. Le soudeur ajoute le métal d’apport à la main, sous argon. Le cordon est fin, propre, sans projection.
C’est le procédé des joints visibles, de l’inox, de l’aluminium et des tôles minces. Il est plus lent que le MIG et demande un soudeur expérimenté.
Soudure plasma
Un arc comprimé dans une buse forme un jet de plasma plus chaud et plus étroit que l’arc TIG. Il pénètre profondément en une passe, avec peu de déformation.
On le trouve en aéronautique et en tuyauterie de précision. Dans un atelier de fabrication, le plasma sert surtout à couper la tôle, pas à souder.
Soudure au chalumeau
Une flamme oxygène-acétylène chauffe les pièces et un fil d’apport. Aucune électricité n’est nécessaire.
Le procédé reste utile en plomberie, en réparation et pour le brasage. Pour la fabrication métallique, il a cédé la place à l’arc : plus lent, plus de chaleur diffusée, plus de déformation.
Soudure laser
Un faisceau concentré fond le métal sans contact. Le cordon est étroit, la déformation minimale, la cadence élevée.
Ce procédé équipe les usines d’électronique, de médical et d’automobile, sur des pièces fines et répétitives. Il ne remplace pas l’arc pour les structures épaisses et les pièces uniques.
Lequel pour votre pièce
| Situation | Procédé habituel |
|---|---|
| Structure en acier, châssis, support | MIG |
| Renfort épais, environnement sale ou humide | Flux core ou électrode enrobée |
| Inox alimentaire, aluminium, joint visible | TIG |
| Réparation sur chantier, à l’extérieur | Électrode enrobée |
| Tôle mince en grande série | Laser ou MIG pulsé |
| Tuyauterie sous pression, aéronautique | TIG ou plasma |
Le procédé se choisit au dessin, pas au poste. Métal, épaisseur, position de soudage et fini attendu décident avant le premier arc.
Ce que PacoMetal utilise
L’atelier soude au MIG, au TIG, à l’électrode enrobée et au fil fourré, en atelier et sur chantier avec l’unité mobile. Le plasma sert à la découpe des tôles. La soudure laser n’est pas offerte.
Sur un même projet, les procédés se combinent : MIG pour la structure, TIG pour les joints qui se voient. C’est ce qui a été fait sur le cellier du Mika Sushi Bar et sur les rampes de l’aréna Bill Durnan.

